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Les Carreto Ramado

Les Fêtes de Saint-Eloi, Saint-Jean, Saint-Roch entre Rhône, Alpilles et Durance


Ces fêtes très anciennes, dont on retrouve les traces au XVIIe siècle à Maillane et Châteaurenard, ont gardé tout leur rituel et sont plus qu’une fête folklorique. Elles sont une tradition vivante que nous ont transmis nos aïeux. Essentiellement rurales, ces fêtes font une large place à la langue provençale et au costume traditionnel.


Patron des orfèvres et maréchaux ferrant, Saint-Eloi devint le patron des corporations en rapport avec les chevaux et les paysans. C’est en son honneur que se donnent les cavalcades de la Carreto Ramado, char de verdure garni de blé, d’avoine, fusain, et autres céréales.

D’autres confréries, ayant pris Saint-Roch pour patron, décorent leurs chars des plus beaux fruits du terroir. Lire la suite…

Historique

Les premières traces du galoubet et du tambourin remontent à la période médiévale, sous le nom de la flûte-tambour.  Ce couple d'instrument se retrouve dans toute l'Europe et va avoir une position dominante jusqu'à la fin de la Renaissance avant de décliner à partir du XVI tout en restant vivace dans le petit peuple.

Tambourin et galoubet reviennent en force au XVII siècle. Ils s'imposent définitivement au cours du siècle suivant grâce à la mode parisienne du champêtre.

Au début du XIX son auditoire s'est réduit à la seule Provence. Mais la renaissance félibréenne, permet au galoubet et au tambourin de revivre puisqu'en 1864, François Vidal crée une Académie du tambourin à Aix-en-Provence et ouvre une classe au Conservatoire de cette ville en 1867. En 1888, Couve et Lombardon-Montézan sont à l'origine de la création du Coumitat Mantenèire dòu Tambourin à Marseille.

LE TAMBOURINAIRE

LES PEÑAS


Dans le Languedoc, et plus particulièrement dans le Gard et l'Hérault, les peñas sont des groupes de musique de rue qui réunissent des instruments à vent et des percussions. Ces groupes animent les fêtes votives, les manifestations taurines et diverses occasions particulières (joutes nautiques, mariages, foires commerciales...) Le nombre des musiciens est moins important que celui des bandas du Sud-ouest, avec en principe un seul participant par « pupitre », parfois doublé. La nomenclature instrumentale la plus répandue est : premier saxophone alto, deuxième saxophone alto, saxophone ténor, première trompette (souvent doublée), deuxième trompette (parfois doublée), trombone, soubassophone, caisse claire et accessoires, grosse caisse.(Source: Wikipédia)

LA FARANDOLE


La farandole est une danse traditionnelle, considérée comme la plus ancienne des danses ainsi que comme la plus caractéristique et la plus représentative de la Provence.

 Danse des rites agraires, elle était à la fois une danse de la vie et de la mort. Aujourd'hui en Provence, elle est dansée sur les airs joués par les tambourinaires qui l'accompagnent de leurs galoubets et de leurs tambourins. Sa popularité l'a faite entrer dans la crèche et elle est l'un des éléments les plus caractéristiques de la tradition provençale. (Source: Wikipédia)




PETITE INITIATION AUX TRADITIONS CAMARGUAISES



Par la Fédération Française de Ia Course Camarguaise,  le Syndicat Mixte Camargue Gardoise et Centre de découverte du Scamandre - Gallician



BREF HISTORIQUE DE LA COURSE


A l'origine de la course est le “jeu taurin" : animaux de toutes sortes (lions, chiens, ours, etc) et valets de ferme " se mêlent pour combattre et jouer avec le taureau.

Le plus ancien témoignage sur l'origine de la course camarguaise remonte en 1402 à Arles : une course avait été donnée en l'honneur de Louis II, comte de Provence.

Un peu plus tard, vers la fin du 19ème siècle, ces jeux du cirque sont violemment critiqués et l'on passe à un jeu taurin moins cruel où l'homme seul joue avec le taureau 2 on fixe les attributs sur les cornes du taureau (fleurs, foulards, cocardes tricolores aux couleur de la

manade, parfois même saucissons ou autres victuailles) destinés à être enlevés par les jeunes amateurs.

C'est dans les années 1890 que les éleveurs de taureaux prennent conscience de l'importance de la race de taureau « Camargue » qui, grâce à sa morphologie et à sa combativité, le prédispose à la course plutôt qu'au travail ou à la production de viande. Ainsi dès le début du siècle, dans de petites arènes de fortune (les plans), voit-on s’affronter des taureaux de grande qualité et des hommes passés maîtres dans l'art du raset. On commence alors à fixer une cocarde sur les cornes du taureau, et des primes sont attribuées à celui qui ira décrocher l' attribut : c'est la course libre.

Un règlement concernant les cocardes et les crochets est alors adopté. Seuls les "vrais" raseteurs habillés désormais de blanc sont acceptés en piste. De nouveaux attributs seront ajoutés un peu plus tard.


La Fédération Française de la Course Camarguaise est actuellement l'instance officielle qui réglemente l'ensemble des courses.




LA COURSE D'UN BIOU (ou d'un¢ VACHE) (15 minutes)


1. l° sonnerie de trompette (longue) : annonce la sortie du taureau.


2. - le taureau (biou) sort du toril et cherche  « son camp », un endroit dans le plan où il pourra se défendre (généralement un angle).

- La Présidence* exclusivement annonce : le nom du taureau (s'il en a un), le nom de la manade et les primes des attributs* (cocarde-glands).

Lors des concours de Manades, le cocardier* (ou la vache cocardière) porte parfois la devise (couleurs de la manade accrochées sur le garrot) (non primé).


3. 2° sonnerie de trompette (courte) qui invite les raseteurs* à provoquer le bioù.



4. LE RASET

 

 1° temps : le tourneur, un ancien raseteur, par des gestes et par la voix, attire l'attention  du taureau pour bien le « placer » et préparer une course favorable au raseteur  préparation du raset), le raseteur se met en position.


 2° temps:le raseteur démarre sa course et déclenche la charge du taureau.


 3° temps : le taureau et le raseteur se croisent, c'est la rencontre, le raset : avec son  crochet, le raseteur essaie d'enlever un attribut (la cocarde d'abord, puis les glands, et  enfin, la 1° et la 2° ficelle).


 4° temps : fuite de l'homme au dessus de barrières. Le bon cocardier, le poursuit  jusqu’à taper contre l'obstacle : c'est le coup de barrière, salué par la musique de  Carmen (l'ouverture).


5. Le taureau reste au maximum 15 minutes en piste. Une 3eme sonnerie indique le retour du taureau au Toril dès qu'il a été dépouillé ou non de tous ses attributs ou des qu'il a couru « son quart d'heure ».

La taureau refuse de rentrer au tort] : ou fait sortir le simbeù (bœuf conducteur de la manade avec une cloche au cou). en général le cocardier le rejoint et rentre aussitôt avec lui.

- si le taureau ne suit pas le simbeù, un gardian vient le menacer avec le fer (le trident)

















PETIT GLOSSAIRE


* La Présídence est composée d'un Président et de deux assesseurs. Elle veille au respect des règles et annonce les primes. Dans l'arène, elle se situe en face ou sur le toril.

 

* Les attributs                                                                         

 




 








* Les cocardiers sont arrivés par camion le matin de la course et repartiront de même aux pâturages, à la fin de la journée. En général, le bon cocardier est castré. Parmi les plus célèbres on peut citer : 1e Sanglier(1920), Vovo (1950). Goya (1970)

 

* Les raseteurs à l’origine formés « sur le tas », ils peuvent aujourd’hui s'inscrire dans des écoles taurines. Parmi les plus célèbres, on peut citer : Rey, Fidani. Volle, Soler, Castro, Chomel.



DEROULEMENT D'UNE COURSE CAMARGUAISE


Dans les arènes, l'après midi .


- Avant la course, la capelado, défilé de raseteurs.

- Une course = 6 taureaux qui courent chacun 1/4 d'heure. Après le 3° taureau, 1/4 d'heure d'entracte.

- A l'issue de la course, parfois une vachette pour la jeunesse et les apprentis raseteurs, puis la Bandido (échappée)



LES PRINCIPALES COURSES


La saison : de mars à novembre


- La Royale : les meilleurs taureaux d'un même élévage.

- Le concours de manades : course composée de taureaux de plusieurs élevages.

- La course de Taù ; course de taureaux non castrés.

- La course de vaches cocardières : course de vaches exclusivement.

- La course de protection : course de taureaux jeunes avec raseteurs débutants (stagières)

LE GROS SOUPER


La soirée du 24 décembre commence par le cacho-fio, l'allumage de la bûche de Noël. Cette tâche revient au plus jeune enfant et à l'homme le plus âgé de l'assemblée. Ensemble, ils portent vers la cheminée une souche, qu'ils bénissent avec du vin cuit tout en répétant les paroles rituelles: que Fan que vèn se stan pas mai, que siaguen pas mens (« l'an prochain, si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins! ››), avant de la brûler. La famille passe alors a table pour le gros souper. Sur la table recouverte de trois nappes, on dispose trois chandeliers (symbolisant la Sainte-Trinité et trois soucoupes contenant le blé de Noël, ainsi que treize pains. Au menu, sept lats maigres, en souvenir des sept douleurs de Marie, et leurs vins, préludent aux fameux treize desserts représentant la Cène avec Jésus et les douze apôtres. Les plats  d'un lieu à l'autre : on retrouve souvent la carde et le céleri, les épinards, le chou-fleur, la morue, les escargots, la soupe a l'ail. .. mais la viande est exclue du repas au profit du poisson et des coquillages. Quant aux desserts, qui resteront sur la table jusqu'au 27 décembre, ils regroupent les mendiants (noix et noisettes, figues, amandes, raisins secs), les dattes (symbole du Christ venu de l'Orient), les fruits frais (oranges, clémentines, raisins...), la fougasse, les nougats, blanc et noir, les oreillettes (petites gaufres), les fruits confits et la pâte de coing vers Carpentras et Apt.

Table du Gros Souper » par Véronique PAGNIER

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Tout savoir sur les costumes des Arlésiennes et la tenue des Gardians qui font la beauté des manifestations traditionelles en Provence et Camargue

Mme Ginoux par

Vincent Van Gogh en 1888

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BREF HISTORIQUE DE LA COURSE

LA COURSE D’UN BIOU (ou d’une VACHE): 15 minutes

 PETIT GLOSSAIRE

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